Sécurité

La prise de vue par aéronef télépiloté ne s’improvise pas. Ce n’est pas un appareil photo volant.

Se lancer dans l’aventure du télépilotage de drône, c’est aussi entrer dans le monde de l’aéronautique, avec ses contraintes de sécurité dragstiques.

La sécurité est l’affaire de tous les instants, au sol comme en vol, et pendant la préparation de la mission. L’occupation de l’espace aérien est au coeur de l’activité du télépilote, il doit sans cesse s’interroger sur la faisabilité d’un vol, et même s’il n’y a aucun danger apparent, il doit s’enquérir des règles qui s’appliquent sur le lieu du vol. Pour cela, il doit consulter les sites spécialisés « vols de drones » (http://www.aip-drones.fr/carte/aip-drones/).

Il doit surveiller la météo. Un petit appareil est très utile pour cela, il s’agit du Wezr, qui compile toutes les données météos et les couple avec la météo enregistrée surplace (http://www.wezr.co/)

le télépilote doit etre en possession de

  • sa DNC,
  • d’une attestation d’assurance RC,
  • son diplome théorique ULM,
  • carnet de vol  de l’appareil,
  • carnet d’entretien
  • déclaration de conformité et attestation de conception de type
  • arrêté préfectoral du département survolé
  • protocole d’accord pour vol en CTR
  • étiquette d’immatriculation apposée sur l’appareil

avant chaque vol, le télépilote doit vérifier sa machine consciencieusement. En effet, les vibrations des hélices peuvent entrainer le desserrage de vis, et causer le libération de pièces pendant le vol.

La zone de décollage est balisée par 4 cones de chantier reliés par une rubalise rouge et blanche, délimitant ainsi un cadre dans lequel quiconque ne doit pénétrer, excepté les accompagnants. Des invités peuvent néanmoins entrer dans ce périmètre, en ayant signé une décharge DGAC.

Avant chaque décollage, une visite prévol de vérifications est effectuée à l’aide d’une checklist :

  • serrage des hélices,
  • sens de rotation,
  • rotation libre des rotors,
  • fixation de la nacelle
  • fixation de la batterie